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Un accueil chaleureux pour les réfugiés syriens – ce que les arts peuvent offrir

 

le 2 décembre 2015

Akoulina Connell, Directrice générale artsnb
1 décembre

Comment les arts et culture peuvent-elles faire une différence en accueillant les réfugiés syriens au Nouveau-Brunswick? Que peut-on faire au niveau local – que n’importe qui avec une moindre inclination créative ou même une pratique professionnelle pourrait contribuer? En fait, il y a beaucoup.

Nous savons qu’ici à Fredericton, nous nous attendons à recevoir des familles syriennes dans le mois à venir et au nouvel an. Le froid humide de l’hiver maritime nous est bien familier. Plusieurs néo-brunswickois font de la tisserande, du tricotage, courtepointe, etc. Nous savons bien comment utiliser nos mains afin de chauffer le corps et l’esprit. C’est une vieille tradition, alors le temps est venu d’y partager!

Au niveau communautaire, quelque chose d’incroyable se passe.

Plus tôt cette semaine, nous sommes allés visiter Trish Campbell à Yard on York; ils offrent un rabais de 20% à tous ceux qui feront du tricotage de mitaines, chapeaux, foulards, chandails, couvertures… et bottines de bébé. Nous avons aussi payé une visite à la bibliothèque publique de Fredericton et parlé avec Christine Nash et Julie Stewart. Ils sont hôtes à deux groupes de tricotage réguliers, et sont enthousiaste pour organiser des sessions de tricot en partie de l’effort communautaire. Le Conseil des métiers d’art du Nouveau-Brunswick est aussi engagé à partager le message dans son réseau de professionnels des métiers d’arts. L’Association multiculturelle de Fredericton est aussi à bord – et ils sont en recherche d’aiguilles à tricoter et de fil pour que des immigrants récents puissent aussi participer dans l’effort pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux-arrivés. L’Institut atlantique du vieillissement fait aussi leur part à passer le mot! S’il y a d’autres groupes intéressés, on serait content de vous ajouter à la liste!

À présent, la communauté artistique est une ruche bourdonnante. Tout le monde fait l’examen de leurs ressources afin d’évaluer ce qu’ils peuvent offrir – dans nos salles de performances théâtrales et musicaux, nos studios de dance, nos centres d’arts. J’ai le sentiment que la valeur publique des arts et culture est sur le point de se démontrer à grande échelle au niveau de la citoyenneté.

 

Un accueil chaleureux